Sarkozy confirme les rumeurs  (ACTUALITE) posté le samedi 07 juillet 2007 21:25

Blog de breizh22 :ensemble, Sarkozy confirme les rumeurs

 ACTUpolitique


A une semaine du 14 juillet, il annonce dans le JDD qu'il n'y aura pas de grâce collective, qu'il soutient DSK pour le FMI et qu'il a fait appel à Lang.

Le président annonce aussi qu'il ira suivre une étape du Tour de France, qu'il réfléchit encore sur le dossier Suez-GDF et qu'il s'intéresse de près à l'installation plus généralisée de caméras de surveillance.

 

 

L'Elysée l'avait annoncé : Nicolas Sarkozy avait décidé de rompre avec la tradition de l'allocution télévisée du 14 juillet. Pour les annonces de ce début d'été, le chef de l'Etat a choisi un autre la média : la presse écrite, une semaine avant la Fête nationale et deux mois après son installation à l'Elysée. Dans une interview au Journal du dimanche, le président y confirme les rumeurs qui ont traîné toute la semaine, l'ouverture qu'il réalise depuis son élection car en tant que président, il "doit se libérer de mes attaches partisanes" -"l'ouverture, je la fais d'autant plus facilement que je n'en avais pas besoin arithmétiquement"- et explique aussi comment il essaie "un style nouveau, une certaine rapidité de prise de décision", comme il "l'avait rêvé".

  • Il n'accordera "pas d'amnistie collective" ni de "grâce collective", mais il reconnaît "l'utilité, pour des raisons humanitaires ou exceptionnelles, d'une grâce individuelle". Il donne l'exemple suivant : "un individu saute dans la Seine, sauve trois enfants en train de se noyer, il se trouve qu'il a un casier judiciaire. La grâce individuelle peut alors jouer". Viendront-elles cette année, ces grâces individuelles ? "Comment le dire à l'avance ? Chaque cas est un cas de conscience". "Ce que je rejette, c'est la décision collective et automatique (...) La grâce collective pour réguler les prisons, je ne l'accepte pas", insiste-t-il. "La justice réclame à cor et à cri son indépendance, et la première chose qu'on me demande, c'est de gracier 3.000 personnes. Eh bien, non !" "L'élection présidentielle ne donne pas le droit ‘d'effacer les ardoises'. Quelle logique y aurait-il à ne pas amnistier les contraventions et à gracier les délinquants ?"

  • Il "veut que Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI"  (Fonds monétaire internationale) en remplacement en octobre de l'Espagnol Rodrigo Rato car "il (lui) a paru être le plus apte à ce poste". D'ailleurs, il a "déjà présenté" la candidature de l'ancien ministre socialiste des Finances "à Zapatero, à Prodi, à Gordon Brown, à Bush...". "Je sais que c'est un poste très convoité. Pour obtenir ce poste, il faut avoir une forte crédibilité, une expérience incontestable, être polyglotte. Dominique Strauss Kahn a ces qualités. Lui et moi avons la même vision du fonctionnement du FMI", ajoute le chef de l'Etat qui martèle qu'il ne veut pas "priver la France de sa candidature parce qu'il est socialiste" et niant tout "calcul politique". ( Voir la vidéo : DSK soutenu au FMI, Sarkozy poursuit l'ouverture)

  • Il a demandé au socialiste Jack Lang de "participer" à la commission chargée de faire des propositions pour moderniser les institutions. Cette commission, dont il a demandé à Edouard Balladur d'être le président, sera installée "dans les 15 jours", indique-t-il le chef de l'Etat qui souhaite que "la réforme constitutionnelle soit prête avant la fin de l'année, au plus tard début janvier". "Au nom de quoi devrais-je me priver de la réflexion (de Jack Lang) ? Sous le seul prétexte que cela déplaît à M. Ayrault ?", le président du groupe socialiste à l'Assemblée. "J'ai aussi demandé à Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, ainsi qu'à Jean-Louis Bourlanges, à Guy Carcassonne, à Olivier Schrameck d'y participer. Guy Carcassonne a été le conseiller de Michel Rocard, Olivier Schrameck a été le directeur de cabinet de M. Jospin, et alors ?"
    Réponse de l'intéressé : "touché et honoré" par cette proposition, Jack Lang donnera sa réponse "au cours des prochains jours", a-t-il dit dès samedi. ( Ecouter la réaction de Jack Lang)

  • Dans un registre plus léger -mais depuis le 6 mai, on a déjà pris l'habitude des joggings du président, également amateur de cyclisme-, il annonce qu'il suivra une étape du Tour de France, qui a débuté ce samedi à Londres, "d'autant plus que Christian Prudhomme, le nouveau patron du Tour, mène une action remarquable contre le dopage". Le Tour "fait partie des petits bonheurs des Français, qu'un mois de juillet sans Tour de France, ce ne serait pas un mois de juillet". Il affirme n'avoir "pas un favori" mais "une espérance : Christophe Moreau".

  • Il estime que le statut de la première dame de France doit se faire en fonction de la personnalité de chacune, librement.

  • Rappelant que la menace terroriste est "générale et élevée" en France, il juge qu'il n'y a "aucune contradiction entre le respect des libertés individuelles et l'installation de caméras pour protéger la sécurité de chacun dans les transports en commun". Il se dit "très impressionné par l'efficacité de la police britannique grâce à ce réseau de caméras", dont il souligne qu'il y en a 25 millions installées au Royaume-Uni, contre un million en France.

  • Il proposera lundi à l'Eurogroupe "qu'il y ait, à la rentrée, une réunion européenne des chefs d'Etat et de gouvernement pour parler de la politique économique". "J'expliquerai à nos partenaires ce que nous allons faire pour retrouver de la croissance".

  • Il dit avoir encore besoin d'"approfondir avec François Fillon" sa réflexion sur une éventuelle fusion Suez - Gaz de France  pour "trouver la meilleure solution possible". Mais la décision devrait intervenir "rapidement". "Je réfléchis énormément parce que l'emploi de dizaines de milliers d'hommes et de femmes est en jeu. Ces questions ne sont pas pour moi du meccano. Au meccano, je préfère la stratégie et le respect des gens. J'ai besoin d'avoir encore quelques éléments pour bien appréhender la situation".

  • Il dément "rivalité" avec François Fillon. "J'ai été élu pour conduire une action. Je la conduis avec le Premier ministre (...) Le Premier ministre est pour moi un interlocuteur indispensable, indissociable. Il met en oeuvre le projet présidentiel que nous avons conçu ensemble. C'est une tâche considérable. C'est lui qui rend les arbitrages entre les ministres, c'est lui qui travaille avec eux la plupart du temps." Mais, précise-t-il, le quinquennat a modifié la nature des fonctions du chef de l'Etat, qui est passé "d'un président arbitre à un président engagé". "Les Français ne m'ont pas élu pour regarder passer les trains !" Il redit aussi que les affaires étrangères ne sont plus, à ses yeux, un domaine réservé du chef de l'Etat. 


  • source: le figaro - JDD
lien permanent

"Ouverture" : l'UMP grince, Sarkozy veut continuer  (ACTUALITE) posté le vendredi 06 juillet 2007 12:16

Blog de breizh22 : ensemble, 'Ouverture' : l'UMP grince, Sarkozy veut continuer
 POLITIQUEinfo

Le chef de l'État envisage de recruter de nouveaux ministres de gauche pour déstabiliser le PS avant les municipales.

DEB TEXTE -->TOUT CE QUI peut contribuer à affaiblir le PS est bon à prendre : voilà, en substance, comment Nicolas Sarkozy a défini sa stratégie pour les municipales devant les responsables de l'UMP, qu'il a reçus mardi à l'Élysée. « La télé était allumée, raconte l'un des participants. Pendant que Fillon faisait sa déclaration de politique générale, Sarkozy nous exposait son plan de bataille pour mars 2008. Cette échéance l'obsède. Il pense qu'un échec pourrait casser la dynamique des réformes. »
L'« ouverture » reste une arme essentielle dans l'opération de déstabilisation du PS, mais l'offensive sera menée simultanément sur plusieurs fronts. Au niveau gouvernemental, les manoeuvres d'approche de socialistes « sarko-compatibles » vont continuer. Le chef de l'État a reconnu devant ses lieutenants que Jean-Yves Le Drian comme Manuel Valls avaient repoussé ses avances, mais il ne s'est pas avoué vaincu pour autant. La perspective d'un remaniement qui permettrait d'aller plus loin dans l'ouverture juste avant les municipales reste une hypothèse de travail à l'Élysée. Nicolas Sarkozy ne s'est pas étendu sur la question devant ses hôtes. Il leur a simplement expliqué qu'il était favorable à un véritable turnover au gouvernement, en confirmant son intention de faciliter le retour à l'Assemblée nationale des ministres remerciés. Comme il l'avait promis peu avant le premier tour de la présidentielle, il a fait élaborer un projet de loi organique qui permettra aux anciens députés de retrouver leur mandat sans passer par le suffrage universel.
Ce texte fait partie du chantier institutionnel que Nicolas Sarkozy veut « solder d'ici la fin de l'année », selon Jean-François Copé. Le président du groupe UMP de l'Assemblée, présent mardi à l'Élysée, a le sentiment que le chef de l'État est déterminé à « tout mettre sur la table avant les municipales ». Il souhaite convoquer le Parlement en congrès dès janvier pour lui soumettre un « paquet » qui comprendrait le traité européen simplifié, les nominations aux emplois publics, le redécoupage électoral et le mode de scrutin. Certains socialistes seront peut-être tentés de voter contre le traité et le redécoupage, mais ils auront du mal à s'opposer à la réforme du système de nominations et surtout à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives, qui figurait dans le programme de Ségolène Royal.
À l'UMP, en revanche, l'introduction de la proportionnelle fait des vagues. Quand François Fillon s'est demandé, dans son discours de politique générale, s'il fallait « élire quelques députés au scrutin proportionnel », des « non » et des « jamais » ont fusé des rangs de la majorité. Jean-François Copé a d'ailleurs relayé à sa façon la position des députés en expliquant mercredi devant la presse présidentielle qu'il était « très réservé » sur la question.
Le président du groupe UMP a également souhaité « être associé » aux travaux de la commission sur la réforme des institutions à laquelle François Fillon entend associer Jack Lang. Un choix qui n'a pas amélioré le climat dans la majorité, où l'agacement et la frustration suscités par l'« ouverture » se traduisent par de multiples crispations. La note de Martin Hirsch sur la Sécurité sociale arrive en tête des sujets qui fâchent. Le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté milite pour un « bouclier sanitaire » qui permettrait de moduler les remboursements des soins selon les revenus des affiliés. « Heureusement, François Fillon nous a présenté cette mesure comme un élément de réflexion, soupire Hervé Mariton, mais il faut savoir qu'il s'agirait d'une remise en cause de l'universalité du système français. » Les libéraux de l'UMP, qui se réuniront le 11 juillet, sont inquiets. Ils ne sont pas les seuls dans la majorité, comme en témoigne le bras de fer qui s'est engagé hier en commission des finances sur le bouclier fiscal.

sources : le figaro

FIN TEXTE -->
lien permanent

Le style de François Fillon plaît aux Français  (ACTUALITE) posté le vendredi 06 juillet 2007 12:11

Blog de breizh22 : ensemble, Le style de François Fillon plaît aux Français

 POLITIQUEbaromètre


Selon OpinionWay, les sondés approuvent le mode de fonctionnement entre Nicolas Sarkozy et son premier ministre.

DEB TEXTE -->BROCARDÉS par l’opposition, qui moque la «  disparition   » du premier ministre, l’action et le style de François Fillon sont approuvés par les Français. Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI, 72% des sondés considèrent que le choix de François Fillon comme premier ministre est un «bon choix ». Soit une progression de 11 points par rapport à l’enquête effectuée la veille de sa nomination.
Le premier ministre a notamment convaincu les électeurs de François Bayrou, qui l’approuvent à 78%. Il gagne également 10 points à gauche. François Fillon profite donc, lui aussi, de l’état de grâce. Et cela malgré la déconvenue du second tour des législatives. Malgré, aussi, les erreurs de communication sur la TVA sociale.
Certes, cette approbation de l’opinion est un classique pour les premiers ministres qui ouvrent une législature. Pierre Mauroy en 1981, Alain Juppé en 1995, Jean-Pierre Raffarin en 2002, ont tous été approuvés par l’opinion. «  Les Français découvrent une nouvelle personnalité à Matignon, ils ont en général un jugement positif sur elle dans les premiers mois. Alain Juppé est celui qui a décroché le plus tôt, cinq mois après son installation, en octobre 1995 », rappelle Bruno Jeanbart, pour l’Institut OpinionWay.
En le jugeant « compétent »  à 72%, les personnes interrogées plébiscitent les fon­­damentaux du style Fillon : le sérieux et la pondération. Mais le premier ministre semblait souffrir d’un déficit d’image par rapport à Nicolas Sarkozy : avait-il, lui aussi, l’énergie nécessaire pour réformer ?  64% des sondés le jugent capable de le faire, soit une progression de 12 points par rapport au 16 mai dernier. À force de marteler qu’il faudra mener les réformes «  jusqu’au bout  », le premier ministre a rattrapé une partie de son retard sur ce sujet. L’urgence des réformes emporte d’ailleurs l’adhésion des sondés, à 67%.
Mais la nécessité, affirmée par François Fillon devant les députés, de «  repenser de fond en comble le modèle social français  », ne soulève pas l’unanimité. On retrouve en partie le clivage entre la droite et la gauche, même si seulement 39 % des personnes interrogées se prononcent contre cette refonte du modèle social.
« Coller à la roue du président »
Le débat sur le rôle du premier ministre est, lui aussi, tranché par les sondés dans le sens voulu par le couple exécutif. Quand François Hollande demande à François Fillon : «  Quelle est exactement la tâche qui vous revient ?  », les Français ne suivent pas le premier secrétaire du PS. Ils sont 54 % à juger que cette question n’est pas pertinente. Car, pour une large majorité d’entre eux (67 %), la mission du premier ministre est d’abord d’«  appliquer le programme du président de la République  ». Et ils sont seulement 32 % à attendre du premier ministre qu’il « détermine et conduise la politique de la nation  », selon la formule de l’article 20 de la Constitution. Plus présidentialistes que le président, les sondés considèrent que l’« hy­perprésidence » est une bonne chose, car «  cela permet au gouvernement d’ être plus efficace  ». Seulement 37 % d’entre eux estiment que le président de la République a trop de pouvoirs.
Un jugement qui est aussi, en creux, une condamnation de la présidence Chirac. Les Français ne voulaient plus « un président qui se contente de commenter la vie poli­tique sans en être vraiment un acteur » , constate un sondé. C’est aussi une légitimation du positionnement assumé de François Fillon, en fidèle second. Les personnes interrogées souhaitent un « président qui gouverne » , selon la formule souvent citée par Nicolas Sarkozy. Et le débat interne, à Matignon, entre ceux qui souhaiteraient voir le premier mi­nistre «  exister plus  », et ceux qui ont choisi de «  coller à la roue du présiden t » est donc, lui aussi, tranché par les sondés.
Même si cela se fait au détriment du crédit politique à long terme de François Fillon, dont cer­tains, dans son entourage, re­­doutent qu’il ne perde la liberté de ton qui lui avait permis de s’affirmer après avoir été « viré » du gouvernement Villepin, en mai 2005.

le figaro
lien permanent

Lang claque la porte du groupe PS  (ACTUALITE) posté le vendredi 06 juillet 2007 12:07

Blog de breizh22 :ensemble, Lang claque la porte du groupe PS

 POLITIQUEactu




Les tensions s'aiguisent au PS, déstabilisé par la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy.

Jean-Marc Ayrault espérait éteindre l'incendie qui menace de se propager à gauche, sur fond d'ouverture. Mais il n'a fait que jeter de l'huile sur le feu. Mercredi, le président du groupe PS avait menacé Jack Lang de ne plus être « à part entière membre du groupe » PS s'il acceptait, à titre individuel, de siéger au sein de la commission de modernisation des institutions, annoncée par François Fillon. Réponse du député du Pas-de-Calais, hier : il ne participera plus aux réunions du groupe tant qu'Ayrault les présidera « avec de telles méthodes ». « Ce ne sont pas les menaces que tu profères qui dicteront ma conduite aujourd'hui ou demain », écrit Jack Lang qui ne lève pas l'ambiguïté sur ses intentions. Lui-même courtisé par la droite, Manuel Valls lui a apporté son soutien. Le député maire d'Évry a dénoncé « le climat de suspicion et la chasse aux sorcières » au PS.

sources: le figaro
lien permanent

Baromètre: Royal et Juppé s'effondrent  (ACTUALITE) posté le vendredi 06 juillet 2007 12:04

Blog de breizh22 :ensemble, Baromètre: Royal et Juppé s'effondrent

 POLITIQUEbaromètre




L’ex-candidate socialiste est désormais devancée par Bertrand Delanoë et Dominique Strauss-Kahn, selon le Baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine.

-11 points. Ségolène Royal accuse la seconde plus forte baisse du mois dans le Baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine, chutant de 52% à 41%. L’ancienne candidate socialiste se trouve désormais reléguée derrière Bertrand Delanoë (42, +4) et Dominique Strauss-Kahn (44, +4), parmi les personnalités de gauche. Bernard Kouchner, symbole de « l’ouverture » du gouvernement Fillon, reste stable au sommet de ce classement (63%).
A droite aussi, une figure s’effondre : il s’agit d’Alain Juppé, battu aux législatives, qui perd 13 points, de 40 à 27 points. Pendant ce temps, une figure de proue émerge au sein du gouvernement : Rachida Dati prend la deuxième place (59%, +6), et passe devant Jean-Louis Borloo (58, -2) et François Fillon (55, -5).
Le tandem de l’exécutif reste en bonne forme : Nicolas Sarkozy dispose d’une cote de confiance (65%, en hausse de deux points), tandis que François Fillon progresse légèrement (56, +1). 

sources: le figaro
lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à breizh22

Vous devez être connecté pour ajouter breizh22 à vos amis

 
Créer un blog